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CET ENDROIT OU, QUELQUE PART D'AUTRE /// CORP[U]S PAYSAGE







CET ENDROIT OU, QUELQUE PART D'AUTRE, a été mené par Gwenaëlle REBILLARD, sur l’invitation de la Maison de la Poésie de Nantes et de la Bibliothèque Départementale de Loire Atlantique, de janvier à avril 2014 avec des élèves de 4ème du collège Sophie Germain de Nantes, accompagnés de leurs professeurs Mme Jocelyne Alizard et M. Antoine Daoudal. 

CET ENDROIT OU, QUELQUE PART D'AUTRE est une édition papier composé de textes et photographies, issus de contributions individuelles et collectives.







Ce projet a reçu le financement de la Maison de la Poésie de Nantes et du  Conseil Général de Loire Atlantique ainsi que l’accompagnement administratif de l’association 16 rue de Plaisance.

Conception et réalisation : Gwenaëlle Rébillard - Textes et photographies : les élèves de 4ème - collège Sophie Germain - Nantes.








UN BRAS PENCHE AUCUN BRUIT /// CORP[U]S PAYSAGE

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"Un bras penché, aucun bruit, pages extraites.



UN BRAS PENCHE, AUCUN BRUIT a été mené par Gwenaëlle REBILLARD, sur l’invitation de la Maison de la Poésie de Nantes et de la Bibliothèque Départementale de Loire Atlantique, de mars à juin 2013 avec des élèves de 5ème - dispositif Ulis - du collège Pierre Norange de Saint Nazaire, accompagnés de leurs professeurs Céline Le Guenne, Guylaine Miottini et Sabrina Levesque.

UN BRAS PENCHE, AUCUN BRUIT est une installation in situ et une édition papier du même nom composé de textes et photographies, issus de contributions individuelles et collectives.

Ce projet a reçu le financement de la Maison de la Poésie de Nantes et du  Conseil Général de Loire Atlantique ainsi que l’accompagnement administratif de l’association 16 rue de Plaisance.

Conception et réalisation : Gwenaëlle Rébillard - Textes et photographies : les élèves de 5ème - dispositif Ulis - collège Pierre Norange de Saint Nazaire.

















"Un bras penché, aucun bruit", installation in situ, collège Pierre Norange, juin 2013.






 
















"Un bras penché, aucun bruit", édition papier juin 2013.




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SUR LES PAUPIERES DE MES YEUX /// CORP[U]S PAYSAGE

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Sur les paupières de mes yeux - édition papier - avril 2013




SUR LES PAUPIERES DE MES YEUX a été mené par Gwenaëlle REBILLARD, sur l’invitation de la Maison de la Poésie de Nantes et de la Bibliothèque Départementale de Loire Atlantique, de janvier à avril 2013 avec les élèves de SEGPA 5èmeA du collège Cacault de Clisson, accompagnés de leurs professeurs Catherine Faure Desvigne et Christine Guigourèse.


SUR LES PAUPIERES DE MES YEUX est une édition papier, (textes et photographies) composée à partir de contributions individuelles et collectives.

SUR LES PAUPIERES DE MES YEUX a reçu le financement de la Maison de la Poésie de Nantes et du  Conseil Général de Loire Atlantique ainsi que l’accompagnement administratif de l’association 16 rue de Plaisance.
Conception et réalisation : Gwenaëlle Rébillard - Textes et photographies : les élèves du collège Cacault de Clisson.
















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PAYSAGE TOUT AUTOUR PAYSAGE /// CORP[U]S PAYSAGE

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poème-affiche #6 - février 2013 - in situ - collège Pierre Abélard de Vallet.





































6 poèmes-affiches - février 2013 - édition papier.


retour à l'accueil



PAYSAGE TOUT AUTOUR PAYSAGE a été mené par Gwenaëlle REBILLARD, sur l’invitation de la Maison de la Poésie de Nantes et de la Bibliothèque Départementale de Loire Atlantique, de décembre 2012 à février 2013 avec les élèves de 6ème 2 du collège Pierre Abélard de Vallet, accompagnés de leurs professeurs Danielle Burgaud et Dany Rajalu.


PAYSAGE TOUT AUTOUR PAYSAGE est une série de 6 poèmes-affiches, mise en espace au sein du Collège Pierre Abélard de Vallet, et faisant l’objet d’une édition papier.

PAYSAGE TOUT AUTOUR PAYSAGE a reçu le financement de la Maison de la Poésie de Nantes et du 
Conseil Général de Loire Atlantique ainsi que l’accompagnement administratif de l’association 16 rue de Plaisance.
Conception et réalisation : Gwenaëlle Rébillard - Textes et photographies : les élèves du collège Pierre Abélard de Vallet.



Nous nous rencontrons. Nous parlons. Nous nous parlons. Nous discutons. Nous réfléchissons. Nous pensons. Nous nous approchons. Nous conversons. Nous. Tous. Ensemble.
Je propose. Leur propose. Tout un tas d’expériences. Sont d’accord semblent. D’accord. Et vont et font. Veulent bien. Tentent. Ecrivent. Des mots-des phrases. Pensées. Les leurs.
Un champ.
Nous choisissons le champ. Face à l’école. Face je veux dire. Pile à côté.
Un champ. Très beau champ. Inépuisable. Pourtant, ça ne va pas durer.
Y aller. Faire confiance. Se faire. Confiance. Proposer. Laisser faire. Se laisser. Faire.
Comme chacun les yeux fermés.
Alors comme chacun les yeux.
Ouvrent les pensées depuis le corps
Le paysage
Le corps et
Paysages
Je raconte. Leur raconte. Comme je vois les choses. Et me disent à leur tour en retour. Comme ils voient les choses.
Paysage devant soi. Paysage  autour. Paysage tout autour paysage. Et sommes paysage et monde et sommes là. Le monde. Paysage. Nous sommes le paysage. Le monde.
Sont là. Sont bien là. Et le disent. Disent que c’est beau c’est très beau ici. Et l’écrivent peut-être. Ou d’autres choses écrivent. Ils s’écrivent. Des mots. Des mots-des pensées. Ecrivent leurs pensées. Petits mots. Des notes. Ecrivent des notes. Font ça. 
Gwenaëlle Rébillard - 20/01/2013























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POEME DEPUIS LE CENTRE

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Poème depuis le centre - 2 juin 2013
Blanc de Meudon sur pierre - 100 m.

Domaine de Kerguéhennec - opération nationale "Rendez-vous au jardin".
Sur l'invitation de Benoît Sicat, pour l'ouverture publique du jardin partagé. 




Poème depuis le centre, se compose et se trace à même le mur, au blanc de Meudon. Sans texte au préalable, il s'improvise tout au long de la journée, en résonance avec le moment présent. Il s'écrit par fragments successifs, non linéaires, tout en rétablissant la ligne d'horizon, mettant en évidence le fort dénivelé du sol. La lecture s'opère dans le déplacement des corps qui arpentent le terrain pour recomposer l'entièreté du poème dont l'ancrage se fait depuis le centre du jardin. 



















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CHAQUE GOUTTE S'AJOUTE A DESSEIN DANS LE CORPS

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Chaque goutte s'ajoute à dessein dans le corps - photo-poème - avril 2013
Texte, photographie et mise en page : Gwenaëlle Rébillard

Contribution pour Passage à l'acte # 5 - Revue Coaltar
www.revuecoaltar.net

[Sic]

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intervention éphémère
12 phrases creusées et réparties sur trois pelouses
Jardin de La Perrine – Laval
exposition collective "Sur Places" - 30 juin au 18 septembre 2011 - Laval et Changé
Antoine ALLIOT, Béatrice BAILET, Faustine BEUVE, Fabien GILLES, Thierry GILOTTE, Adrien MEROUR, Mederic JEANNE, Gwenaëlle REBILLARD, Rémi TALVARD, Marie VAN GYSEL

Creusées à même la pelouse sur quelques centimètres de profondeur, les phrases sont vouées à l'effacement progressif avec la repousse de l'herbe. Plus qu'à une disparition totale des phrases nous assistons à la modification de leur apparence et paradoxalement à la persistance de leur visibilité dans le sol, selon l'orientation et la lumière. Il s'agit là d'explorer le tracé et/ou l'inscription d'une phrase comme un geste éphémère dont on se plaît à penser qu'il s'inscrit dans la mémoire du sol. Sans doute cette proposition à caractère poétique interroge-t-elle aussi la question d'une inscription de soi dans le monde.




[Sic] - détails - 24 juin 2011



[Sic] est aussi une édition papier en 30 exemplaires pour les éditions l'écart et l'accord.


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ACTION DEMOTTAGE

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Gwenaëlle Rébillard et Benoît Sicat - association 16 rue de Plaisance
Projet artistique participatif pour le Triangle cité de la danse – 2011

Action démottage est co-produit par l'association 16 rue de plaisance et Le Triangle - cité de la danse


Action démottage consiste à prélever des micro-paysages par démottage pour les déplacer ensuite vers un ailleurs. Ces mottes de terre peuvent subir trois étapes : extraction, migration et réintroduction. Action démottage propose de lier l'intime et le collectif, l'espace public et l'espace privé pour continuer d'interroger ensemble notre présence au monde. Ce projet à été crée pour et en écho aux jardins Agitato, au Triangle à Rennes. Il est remis en jeu dans des contextes variables.
A ce jour ont eu lieu : Action démottage #1 - au Triangle à Rennes (35) et Action démottage #2 pour Terre art'ère au centre culturel Le Cap à Plérin (22).


- une installation plastique dans le puits de lumière au Triangle à Rennes de février à mai 2011.
- des rendez-vous réguliers avec les habitants, tous les samedis de 15h à 18h du 5 mars au 30 avril 2011 et du 19 au 26 mars 2011
- un impromptu, associant poésie (Gwenaëlle Rébillard), film super 8 (Benoît Sicat), création sonore (Antoine Birot), pour le festival Agitato le 19 mai 2011.


- une résidence au centre culturel Le Cap à Plérin du 26 au 31 mars 2012 pour le projet Terre art'ère.
- des rendez - vous avec les habitants, le centre social, un groupe d'adolescents.
- une installation ( vidéo, photographie, objets, montage sonore, texte) visible au centre culturel Le Cap à Plérin du 31 mars au 13 mai 2012.










Action démottage - photographies - septembre 2010





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PAYSAGE : CE QUI A LIEU

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Résidence de 5 semaines au lycée agricole Théodore Monod à Le Rheu (35).

Projet mené en collaboration avec les élèves de secondes et BTS aménagement paysager.
Création in situ et livre d'artiste
novembre 2010 à février 2011


Paysage ce qui a lieu s'intègre au dispositif régional "Artistes pluriels pour lieux singuliers" n°5 au sein des lycées agricoles de la région Bretagne, et reçoit le financement de la DRAC, du Conseil Régional, et de l'association 16 rue de Plaisance.


Paysage : ce qui a lieu comme une définition possible de la notion de paysage, est mis en questionnement par le geste de bêcher la terre comme on "creuse la question".
La phrase parcourt la totalité de la Parcelle 14 dite "le parc à mouton" sur 200 m avec des hauteurs de lettres variant de 12 à 19 m.
Quelques 60 élèves se joignent à moi pour mettre en oeuvre cette phrase dans le champ et collaborent à la réalisation d'un livre composé des contributions de chacun (photographie et texte) depuis notre perception sensible de l'action dans ce lieu.
Paysage : ce qui a lieu se propose d'explorer une expérience du paysage à travers des lectures multiples et singulières en articulant le temps d'une expérience à une restitution en format livre.








Paysage : ce qui a lieu - photographies du chantier en cours - décembre 2010






















P.14 - Paysage : ce qui a lieu - livre d'artiste - 20 x 21 cm - 33 exemplaires - 166 pages




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A L'ENDROIT DU PAYSAGE

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À l'endroit du paysage – lithographie – édition Le Petit Jaunais – juillet 2009 – détails

textes, dessins et photographies,
suite en 9 exemplaires de 7 lithographies en noir sur BFK Rives,
signée, tamponnée et numérotée.


A l'occasion de leur résidence aux Champs Libres, Le Petit Jaunais – éditions en lithographie (Nantes) – me sollicite pour une collaboration visant à réaliser ensemble une édition en tirage limité.
Le Petit Jaunais me propose d'investir une pierre de grande dimension que j'aurai fracturée au préalable.
Je travaille sur une série de 7 planches où s'associent une phrase, le dessin d'une main et une photographie de paysage.
La succession des sept phrases écrivent le texte suivant :
chaque jour j'inventerai le geste / j'inventerai le mouvement / chaque jour le geste je le poserai / je le déposerai / à l'endroit du paysage / chaque jour à l'endroit du paysage / le geste dit à présent.
Ce projet m'amène à considérer l'articulation de ces éléments comme un espace de réflexion à part entière.
La Bibliothèque des Champs Libres, pour Rennes Métropole, fait l'acquisition d'une série complète.













A l'endroit du paysage - extraits - page 1, page 5, page 7.

L'ENDROIT DU PAYSAGE - QUESTION




















Phrase creusée dans le champ 4m x 60 m / Phrase restituée dans la galerie 17 m

Galerie des Urbanistes - Fougères – mars à mai 2009


Quoi de moi s'inscrit dans le paysage / quoi du paysage s'inscrit dans moi ?

Ici se met en oeuvre le procédé d'écrire "dans et avec le paysage", par l'inscription dans le sol à l'extérieur, et par juxtaposition de blocs d'herbe à l'intérieur de la galerie.
Il s'agit là d'interroger directement les notions même de mon travail, en donnant forme à un questionnement récurrent, confrontant l'intimiste aux grandes dimensions, et convoquant l'implication physique du corps par le geste qui creuse.
L'échelle et les dimensions sont choisis de manière à susciter chez le spectateur sa mise en mouvement par la marche lui permettant la lecture des phrases dans leur entier
La repousse de l'herbe (exterieur) et son désèchement (intérieur) viennent perturber la lisibilité, privilégiant ainsi le geste même d'écrire à la forme plastique.
Un texte poétique, écrit relativement à cette action, est paru accompagné de photographies, dans le numéro 9 de la revue du nerf en mai 2009.
Le projet est mené avec une classe du lycée agricole Edmond Michelet à Fougères.

LE PAYSAGE EST L'AUTRE NOM DU PRESENT

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suspension de résidus, dessins, gravures, textes

installation en trois lieux de la galerie
galerie des urbanistes - Fougères - mars à mai 2009


Ma proposition pour le projet collectif de Fougères s'est élaborée sur une exploration subjective du lieu durant un mois et demi, de février à mi mars, en déterminant au préalable 5 trajectoires d'exploration. J'y effectue des prélèvement d'objets résiduels, des prises de notes, des photographies, le tout en fonction de mon attention aux choses, mon état de concentration sur les lieux. Ces différents éléments constituent alors une matière à composantes multiples, réinvesties dans une mise en espace où chaque élément vient s'articuler avec les réalisations de Benoît Sicat (dessins et photorama) et de Frédéric Dupont ( paysage sonore), pour une ré-invention du Paysage.












Dessins, textes, résidus, gravures : Gwenaëlle Rébillard – photorama : Benoît Sicat
crédit photographique : galerie des urbanistes – Gwenaëlle Rébillard

LA, LE CHAMP, LES CHEMINS, ET PLUS LOIN? UN PEU PLUS LOIN, LES GENS...
















 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
16 rue de plaisance collectif : Frédéric Dupont, Gwenaëlle Rébillard, Benoît Sicat
Galerie des Urbanistes - Fougères - du 27 mars au 16 mai 2009
Co-production Galerie des Urbanistes / association 16 rue de Plaisance


Les Urbanistes invite 16 rue de Plaisance en tant que collectif d'artistes pour une proposition artistique dans l'espace du champ derrière la galerie et la possibilité de travailler avec les habitants.
Le champ : l'explorer, s'en imprégner, s'y inscrire, être disponible à ce qui a lieu. En faire l'expérience depuis nos présences, depuis les corps, les pensées, les tracés.Comment ce lieu, intégré dans le paysage urbain, avec le passage des gens, devient un espace où trois regards poétiques se proposent d’œuvrer. La galerie : une exposition conçue comme un vaste cabinet de curiosité où se côtoient objets, dessins, textes, installations, vidéos, paysages sonores, issus de notre expérience du champ, parmi lesquels le spectateur est invité à se frayer un chemin.

Frédéric Dupont : création sonore
Benoît Sicat : dessin, photorama
Gwenaëlle Rébillard : installation in situ, dessin, gravure, texte